
préalable déterminant à la mobilisation du soutien financier convenu avec la Banque mondiale.
Au mois de juin de l’année dernière, le Conseil des administrateurs de la Banque mondiale a approuvé un crédit de 250 millions de dollars financé par l’Association internationale de développement (IDA) qui constitue la première phase du programme de développement d’Inga 3 dont le total s’élève à un milliard de dollars. Ce programme de long terme repose sur une approche en plusieurs phases et permettra à la République démocratique du Congo (RDC) de poser les bases du développement durable d’Inga 3 le plus grand projet énergétique de la RDC à ce jour en commençant par la mise en place d’investissements en faveur des populations locales, des infrastructures et de l’emploi.
Le manque d’accès à l’énergie est l’un des principaux obstacles à la transformation économique de la RDC et à la création d’emplois à grande échelle dans le pays. En effet, seuls 21 % des Congolais bénéficient aujourd’hui d’un raccordement à l’électricité.
Ce retard est toutefois sur le point d’être comblé : dans le cadre du Pacte national de l’énergie de la RDC, qui s’aligne sur l’initiative Mission 300 à l’échelle de l’Afrique, le gouvernement s’est engagé dans une série d’investissements et de réformes visant à augmenter la production d’énergie, à attirer les investisseurs du secteur privé et à améliorer les performances de la compagnie nationale d’électricité, avec pour objectif de porter l’accès à l’électricité à 62 % de la population d’ici 2030
Selon la Banque Mondiale, le programme de développement d’Inga 3 accélérera le rythme des changements institutionnels et fournira la capacité de production d’énergie indispensable au soutien des progrès énergétiques du pays au-delà de 2030.




